jeudi 11 juin 2009

A découvrir absolument...




Une semaine grandiose, sous peu plus de détails sur ce séjour
Un peu de patience...

vendredi 15 mai 2009

Sardaigne... on arrive !



Ca y est...les dernières mises au point sont faites.
Départ lundi matin le 18 mai direction la Sardaigne ! Christophe (GS 1200 Adventure) et Denis (GS 1200 Adventurisée)sont de la partie...Rendez vous début juin pour le compte rendu et nos impressions...

jeudi 19 mars 2009

La Sardaigne se profile à l'horizon...






La date approche ! Fin mai, début juin je retrouve Christophe et Denis, mes amis Gs'istes pour un trip destination la Sardaigne, orienté essentiellement off-road. Cette destination a été retenue, car la Sardaigne, est non seulement une île préservée d'une beauté exceptionnelle, mais aussi et surtout, selon mes informations, encore un véritable paradis pour les enduristes ("respectueux de l'environnement"). Sur cette île peuplée plutôt de bergers que de pêcheurs où, d'avril à octobre, on peut goûter aux joies du tourisme balnéaire, nous partirons pour notre part, à la découverte de son extraordinaire patrimoine naturel dans les régions de la Gallura, la Barbagia ou encore de l'Ogliastra. Les plages de Sardaigne comptent parmi les plus belles de la Méditerranée, et les plus calmes aussi, grâce à la faible présence humaine sur ses 1 850 km de côtes. Ses côtes sont cristallines, idéales pour une petite pause, voir même une petite baignade déjà envisageable fin mai, début juin. C'est surtout à la rencontre d'une nature intacte dont peu de ses voisines de la grande bleue peuvent encore se vanter qui nous irons. Si la Sardaigne est bien moins boisée que la Corse, ses paysages sont tout de même moins secs qu'en Sicile ou en Crète. Le cœur de la Sardaigne est montagneux, à cause de l'érosion qui a modelé son relief en créant des gorges, des falaises calcaires et des vallées, mais peu de plaines et de hauts plateaux. La couleur dominante est le bleu ponctué de rouge et de marron ; un gigantesque amas rocheux où les sommets granitiques et le maquis semblent posés directement sur la mer. Et, à l'intérieur, d'énormes forêts de chênes verts séculaires et de lentisques, des collines couvertes d'oliviers... Plus haut encore, la puissance du vent fait plier les troncs des chênes-lièges, les contraignant à une éternelle révérence. Côté culture, l'île recèle des ruines archéologiques comme les nuraghes (habitations primitives), des tombes des géants, des églises romanes et affiche une longue tradition de fêtes religieuses et païennes. Ajoutez à ceci une petite hôtellerie familiale et une gastronomie composée de saveurs locales et authentiques...On est loin de l'image de destination confidentielle réservée à la jet-set. Aussi, nous ne nous attarderons certainement pas sur la Costa Smeralda et ses clones balnéaires (Villasimius), et nous reviendrons sans aucun doute conquis par les charmes de cette île exceptionnelle...
Si vous avez des tuyaux (hébergements, endroits à manquer sous aucun pretexte, itinéraire off-road à emprunter impérativement, suggestions diverses,...) n'hésitez pas à vous manifester !
Sous peu, de plus amples informations sur ce voyage...



samedi 14 mars 2009

Voyage au Mali...




















MALI

Cerokoba (vieux baobab)

1200 km - 6 jours moto
Départ de Bakamo




Un songe m'envahit à la veille du départ de ce séjour
en terre Africaine, les questions se bousculent, la nuit sera courte,
pressé de prendre les pistes en latérite qui sillonnent la brousse
où les rencontres les plus insolites nous attendent.
Un véritable livre ouvert devant nous dont les pages se tournent
à chaque passage de village en pays Mandingue.
La population est pleine de joie et d'allegresse à notre vue.
Au bout d'un sentier, le vieux baobab veille sur le village de cases
de Selefougou. Les enfants nous prennent la main pour nous présenter
au chef du village, leurs chants et leurs rires nous ouvrent la voie...
Plus loin nous attend la traversée du fleuve Niger à bord d'une pirogue
sur laquelle sont embarquées les motos. Soudain au beau milieu du trajet
une tête, un souffle!!.. Un hippopotame reprend sa respiration,
tandis que je coupe la mienne!!
Magique Afrique....


PASCAL 06.19.61.65.27




Pour plus d'infos sur ce voyage et les autres destinations proposées par Pascal, veuillez cliquer sur le lien ci dessous


http://randoval.free.fr/









dimanche 15 février 2009

Joe Bar Team "by Chlorophylle"

Quelques clichés de mes motos miniatures...

Qui saura les reconnaitre ?

N'hésitez pas à les regarder en grand format en cliquant sur les images...





































































A quand les mêmes en taille réelle ?













lundi 26 janvier 2009

Projet de restauration XT en TT à partir d'un achat de réservoir ?




En 2001, après quelques années sans moto, je me remets à la recherche d'une XT 500, une de mes premières motos. Dans tous les cas, la moto qui m'a marqué par son caractère hors normes, avec son couple phénoménal, la sensation du coup de pied au c.. qu'elle procure, son poum poum inimitable et son coté rugueux qu'aucun autre gromono du pays du soleil levant n'a jamais pu (ou voulu) avoir... Avec beaucoup de chance, je fini par en trouver une en 2002, en pas trop mauvais état, et me lance desuite avec l'aide de mon ami Christian, dans une totale restauration de celle-ci. Fin 2002, elle est comme neuve et dort depuis au garage sous une douce couverture molletonnée et je ne la sors qu'occasionnellement pour faire un petit tour dans le quartier. Regrettable ? oui et non... j'ai plaisir à la posseder, mais j'y ai consacré "trop de temps" pour prendre le risque de l'abimer sur des pistes défoncées.

Et puis pour les trajets plus conséquents, j'ai ma GS 1200, toujours prête à sortir du garage... Les dernières virées en XT ont d'ailleurs été assez pénibles à cause d'un embrayage mort depuis peu. (pour ce muscler les doigts, rien de tel..) Aussi je me suis résolu de le réparer ce printemps..., donc commande chez Kedo des disques (lisses et garnis) et maintenant il n'y a plus qu'à...


Depuis longtemps également , j'ai toujours des craintes pour mon réservoir en alu flambant neuf. Il est rare d'en voir encore dans cet état sur les routes. Aussi, en ce début 2009, je me suis mis à la chasse d'un second réservoir d'occas, dans le cas où..et puis comme la côte de l'occasion des pièces détachées flambe, je me suis dit, faut pas trop trainer...


Pas facile dans tous les cas d'en trouver un en bon état...Je parle même pas de la peinture ou du vernis, rarement intacts, mais surtout pas facile de dénicher un réservoir alu sans bosses (ou alors à des prix défiant le bon sens.. (pour un restauré, compter plus de 400,- € en général !!!)


Finalement, c'est avec un peu de chance que j'ai pu faire récemment l'acquisition sur E bay Austria (si si!!vous avez bien lu) d'un réservoir sans bosses à un prix plus que raisonnable...(les amateurs devaient être au ski...) La peinture est certes à reprendre, mais autrement il semble impeccable.


Voilà, je l'attends à présent avec impatience !


Ma première idée, fut de bien l'emballerdans un carton et de le ressortir le jour où..puis une nouvelle lubie m'a traversée la tête...pourquoi ne pas se lancer dans la restauration d'une seconde XT ?


Au cours de mes recherches sur internet, je suis tombé sur une page concernant la version américaine (version cross) de la XT, à savoir la TT. Cette dernière ne fut jamais homologuée pour la France. hélas...) Mon idée est donc de restaurer et transformer une XT (faut encore la trouver...) pour en faire une sorte de réplique de la TT, tout en veillant à maintenir les éléments nécessaires pour son homologuation en France en tant qu'XT.... Une moto certes moins soignée que la première (un tout petit peu moins...), mais legerement améliorée (debattement, moteur, port Supertrapp...) et qui pourra me servir pour des petites virées dans les Vosges ou dans le vignoble...Une nouvelle idée, que je ne sais pas encore à ce jour si je la mennerai à bout... Pour le moment, les premiers contacts ont été pris sur un site canadien pour me procurer des stickers conformes aux originaux, sur un site allemand (Kedo) pour voir si les gardes-boues, caches lateraux sont encore disponibles aux couleurs d'époque etc... et me voilà parti peut-être pour une nouvelle restauration ... seul le temps nous le dira. A moins que, d'ici demain, une nouvelle lubie me traverse la tête...







Le projet 2009/2010

Toro Orange -TT 500 D 1977
ou alors :

Yellow Competition - TT 500 E 1978

lundi 15 décembre 2008

Premier test Action camera Oregon...







En attendant de pouvoir tester la caméra sur ma moto, je profite de sa polyvalence pour un petit essai à l'occasion d'une sortie luge en famille en Forêt-Noire. Globalement, je dois dire que pour le moment, je n'en suis que très moyennement satisfait. Difficile à allumer et à éteindre, l'absence de viseur rend les prises de vues plus que hasardeuses. De plus, sur l'ATC 3000, il n'est pas possible de visionner directement sa prise, donc sur...prise au montage ! La caméra a tendance a couper sans raisons apparentes en pleine séquence, rendant l'exploitation du fichier impossible. Simple d'utilisation, il faut toutefois appuyer comme un lutteur de foire sur l'interrupteur marche / arrêt pour pouvoir espérer une mise en marche. Pour ce qui concerne le rendu, il est lui aussi plus que moyen. Les couleurs sont comme défraîchies (on a le sentiment de visionner un vieux film en caméra super 8, la pixelisation est mauvaise, le rendu des couleurs médiocre et la luminosité très faible. J'ai pu tester la caméra dans la voiture en même temps que la fonction caméra de mon appareil photo, et il est vrai, il n'y a pas photo !

Ce petit film a été réalisé par beau temps et dans des conditions de luminosité presque optimales. Je n'ose imaginer le résultat par temps maussade. Pour finir avec les critiques, le stabilisateur d'image est pour moi, inexistant ou du moins très peu performant. Si toutefois on veut finir ce petit test sur une note positive, on peut affirmer sans hésiter que la caméra Oregon est solide et d'apprence étanche. Malgré cette critique globalement négative, je demeure persuadé que l'Oregon ATC 3000 demeure un petit joujou sympathique pour toute personne pas trop exigeante, et qui vous permettra de rapporter, de sympathiques souvenirs de vos multiples activités sportives outdoor.

Ah, j'oubliais ! la camera Oregon offre également une fonction Webcam...là aussi, ne vous faites pas trop d'illusions. Je dirais même, faites abstraction de cette fonction...

dimanche 16 novembre 2008

Nouvelle rubrique...




Etant en train de préparer doucement le prochain voyage pour le mois de mai/juin prochain, j'en profite pour créer cette nouvelle rubrique traitant de tout ce qui a attrait aux "voyages" en moto. Je serais très heureux de publier ici aussi vos récits sur vos dernières vacances. Alors n'hésitez pas à me les transmettre. Je me ferais un plaisir de les intégrer dans mon blog. Et je ne suis pas sectaire, donc peu importe la moto que vous chevauchez...

Action camera Oregon Scientific ATC3K






Depuis ma dernière sortie dans les Vosges avec Christophe et Denis, où j'ai filmé avec la fonction vidéo de mon appareil photo numérique quelques petites séquences plus ou moins réussies, mon envie de ramener d'autres souvenirs de mes balades motos est de plus en plus grande. Ne souhaitant pas investir trop d'argent dans cet accessoire "gadget", j'ai d'abord pensé acheter une rallonge et une embase Ram compatible avec mon support Zümo pour y fixer mon appareil photo. J'avais quand même une appréhension quant à l'utilisation de mon appareil photo sur les pistes (poussière, humidité, chocs...). C'est alors qu'à l'occasion de mes pérégrinations sur internet, je suis tombé sur un article conçernant la petite caméra ATC de chez Oregon et je dois l'avouer, cette alternative restant "abordable" m'a tout de suite assez séduite. Cette mini caméra très résistante est non seulement étanche, elle peut surtout se fixer presque n'importe où (casque, fourche, réservoir, porte bagage...), çà, selon la notice. La résolution n'est certes pas extraordinaire (maxi 160x 120 pixels avec 30 images/seconde) mais suffisante je pense, pour se faire plaisir et pouvoir réaliser de sympathiques petites vidéos souvenir. Bref, j'ai donc craqué et je viens de la commander sur un site allemand. Je l'attends à présent avec impatience et je ne manquerai pas de vous faire part sous peu de mes premières impressions et de vous montrer mes premières réalisations...

jeudi 13 novembre 2008

Choix et utilité d'un GPS moto (suite...)





De nos jours, le GPS est omniprésent...dans les avions, les bateaux, les taxis, la poche du randonneur et surtout derrière le pare brise de la voiture. Et qu 'en est il du GPS pour la moto ? Ici, les besoins ne sont pas vraiment les mêmes et à mon avis à ce jour seul deux constructeurs ont vraiment mis sur le marché des produits qui répondent aux attentes des motards, à savoir Garmin avec le Zümo et TomTom avec son Rider. Ces petits cubes concentrés de technologie, sont malheuresement encore très chers alors qu'il existe des GPS auto entre 150 et 200 €. Alors pourquoi un GPS moto ? parce qu'avant tout, contrairement à un GPS lambda, le GPS moto doit être étanche, résister aux vibrations et aux chocs, être facilement utilisable même avec nos gros gants d'hiver, voir connectable au casque pour écouter les indications de navigation ou des MP3. (Pour ma part, je m'en passe facilement, les indications à l'écran étant suffisamment claires...)







D'autre part les attentes ne sont pas les mêmes : pour le GPS auto, le but premier est bien de vous conduire au plus vite d'un point A à un point B, alors que pour la moto, on recherche essentiellement les routes les plus touristiques, les enchainements de virages ou encore les petits chemins de travers.



Je n'ai pas la prétention de connaitre tous les GPS du marché, aussi ma comparaison se limitera à ces deux produits qui à mon avis sont des incontournables pour une utilisation moto.



Pur ma part, j'ai depuis longtemps craqué pour le Zümo et ceci sans regrets.. Non que le TomTom ne soit pas bon, mais à mon avis, il reste loin derrière le Zümo.


Pourquoi me direz vous ?







Tout d'abord bien que les produits soient extérieurement assez semblables, en poids et en taille, le Zümo se démarque largement avec un support bien plus costaud et plus simple que le TomTom. Le maintien du GPS chez TomTom est de série juste assuré par un rabat en caoutchouc..Gloups ! surprise à la première bosse..où est passé mon GPS ?...



Je dois avouer que j'ai personnellement opté, malgré la qualité du support d'origine, pour un support renforcé de chez Touratech avec système anti-vibrations et verrouillage avec clef. (bien meilleur que la petite vis de sécurité...)



La mise en marche du Zümo se fait facilement alors que pour le TomTom il faut appuyer comme un luteur de foire sur l'interupteur. Il faut savoir qu'aucun de ces deux GPS ne dispose de hauts parleurs intégré et donc pour celui que ne peut se passer de la voix de la jolie blonde ou de la canadienne (pour celui qui aime pas les blondes), ou de la russe ou de la polonaise ou encore de l'anglaise... (Bref, chacun y trouvera son bonheur), la solution audio idéale est alors l'oreillette sans fil puisque les deux GPS répondent à la norme Blutooth. Bref, à ce niveau là, avec le casque Enduro de chez BMW je n'ai pas encore trouvé mon bonheur. la gène occasionnée par l'oreillette devient rapidement insupportable. Si quelqu'un a un tuyau, je suis preneur !. Pour le moment, je me satisfait de la lecture sur écran, et cela se passe très bien ! (tant pis pour la blonde...)



Pour ce qui concerne l'ergonomie, je dirai là aussi avantage au Zümo. Le TomTom impressionne certes par ses nombreux menus et sous menus alors que l'interface du Zümo est plus dépouillée, mais je dirais aussi plus claire et plus soignée..Vous pouvez d'ailleurs choisir la petite moto qui vous conduira sur la route (non...il y a pas la GS..faut pas exagérer...) alors q'un banal triangle vous indiquera la route sur le TomTom. Vous me direz, le résultat est le même..mais..mais..



Autre point fort chez Garmin, un clavier tactile adapté aux motards. de petites ou de grosses touches (au choix) vous permettent de rentrer votre destination avec les gants d'hiver (j'entends déjà les vicieux qui demandent si c'est aussi possible avec des moufles...) alors que le TomTom requiert la dextérité et la patience d'un démineur pour taper sur les micro-touches...



Pour ce qui concerne la navigation, les deux GPS sont équipés par le même fournisseur de cartes vectorielles (Navteq, la référence incontestée), les deux appareils peuvent réagir différemment sur un même trajet.Cela est dû à l'électronique embarquée propre à chaque constructeur et qui analyse différemment la cartographie. Bref, dans tous les cas, les deux GPS vous ameneront toujours à bon port et ceci avec peu d'écart de temps. Je trouve personnellement l'option "au plus court" géniale, car à l'occasion de nombreux déplacements, cette programmation m'a permis de découvrir des sentiers de terre que je n'aurai en temps normal jamais empruntés.



Pour en revenir à l'affichage, l'écran du Garmin est certes dépouillé par rapport à celui du TomTom, mais permet une lecture claire et précise,donc rapide (bien utile si on veut pas se louper dans le virage...). L'écran du TomTom est plus complet, mais aussi plus fouilli avec un affichage plus petit des indications.



Une question vous taraude certainement l'esprit. Qu'est ce qui explique cette différence de prix ? Je dirais le Garmin est selon moi mieux pensé, il est de plus muni de petits plus (pour les amateurs, le lecteur MP3), mais surtout de la fonction "tableau de bord moto" qui fournit des données essentielles comme la vitesse instantanée (précise !), la vitesse maxi atteinte, le totalisateur et une jauge à essence digitale (bon indicateur quand on la maitrise...). En effet, en entrant votre autonomie moyenne, le Garmin vous prévient 40 Km avant la panne sèche en affichant une pompe à l'écran. Il vous propose même de vous conduire à la pompe à essence la plus proche. Certes pas infaillible, mais certainement aussi efficace et fiable que la jauge d'origine de la GS Adventure millésime 2006...Le TomTom vous permettra aussi de trouver une pompe à essence, mais pour y arriver, il vous faudra entrer dans les complexes menus de son interface. Et là une fois de plus, vous allez jurer parce qu'il vous faudra vous arrêter et retirer vos gants d'hiver...



Autre point interessant sur un GPS, les informations concernant les points radars (alerte sonore et/ou visuelle disponible sur les deux appareils) Par contre les mises à jours sont gratuites chez Garmin et à ma connaissance toujours payantes chez TomTom.



Autre point très interessant : la planification d'itinéraires. Et ici le Garmin s'impose haut la main ! Cela est possible directement sur l'appareil mais bien plus pratique sur l'ordinateur via Map Source pour le Garmin (petites routes, chemin forestiers, point de vue, restos, hôtels, etc...) Map Source fonctionne à ma connaissance pas encore sous Mac, à moins que ?? En 2008, une version compatible était attendue... Pour celui qui voudra planifier ses itinéraires sur son TomTom, il devra trouver son bonheur parmi des logiciels existant sur le marché. Une fois tout programmé sur le PC, il n'y a plus qu'a tout transférer sur son GPS. Le Zümo offre d'ailleurs un relevé de traces qui vous permet une fois de retour à la maison de visualiser (et retravailler)votre itinéraire sur votre PC, mieux encore de le visionner sous Google Earth !!! n'est ce pas merveilleux???



Pour ce qui concerne la qualité de l'écran, là encore avantage au Zümo. Rouler en moto, c'est rouler au soleil, à l'ombre, sous la pluie, parfois de nuit..et là, la qualité de l'écran du GPS est primordiale. Le Garmin s'impose avec un écran bien moins sensible aux reflets et plus lisible que le TomTom, quelle que soit l'orientation du soleil. Et de plus, il passe en mode nuit automatiquement selon l'heure (et réellement au bon moment) pour ne pas vous éblouir, alors que pour le tomTom, il faut à nouveau rentrer dans les menus (dois je encore rappeler qu'il vous faudra à nouveau retirer vos gants ???)



En résumé, je dirais que le Zümo est un produit pensé 100 % moto (bien que dérivé du modèle auto StreetPilot) tandis que le TomTom est la version auto du Go simplement habillé d'une coque étanche. Le Garmin reste bien plus convivial avec une interface claire et intuitive, adapté au port des gants avec une interface moto sympa. Le TomTom pêche par un affichage et des menus plus complexes (mais aussi plus complet) et une utilisation motarde moins poussée.



La différence s'affiche donc plus à l'utilisation qu'à la lecture d'un descriptif technique.



Dans tous les cas, peu importe votre choix, si vous optez pour un GPS , vous pourrez bientôt plus vous en passer. Certains diront le GPS vous rends esclave, il vous impose la route...au contaire, il vous ouvre de nouveaux horizons... Essayer, c'est l'adopter...






GARMIN ZÜMO






+ simplicité d'utilisation

+ gros clavier tactile adapté aux gants

+ qualité de l'écran

+ tableau de bord moto

+ construction robuste

+ logiciel fourni (MapSource)




- Prix







TOMTOM RIDER






+ gestion des POI

+ la personnalisation


- support faible mal conçu

- complexité des menus

- interface peu claire

- les gelures aux doigts... :-) clavier inadapté au port des gants

- écran peu lumineux







Article rédigé sur la base d'un comparatif paru dans moto conso de mars 07

lundi 3 novembre 2008

Choix et utilité d'un GPS moto





Pour ma part, le choix a été fait depuis longtemps : le Garmin Zümo 550. Pourquoi pas le Tom Tom Rider ou tout autre appareil ? D'ailleurs un GPS est-il nécessaire sur une moto ? Sous peu, mon avis sur le sujet. N'hésitez pas à me faire connaitre dès à présent le votre...



Recadrage...

Je vous la devais dans le bon sens...

dimanche 2 novembre 2008

lundi 20 octobre 2008

Le Flowjet de chez Wunderlich (Part 2)

Petit mais efficace !






Ma dernière sortie dans les Vosges a donc été l'occasion de tester cet accessoire. Ayant parcouru à la fois de la route départementale, de l'autoroute et du chemin, toutes les conditons étaient réunies pour pouvoir l'essayer in situ et vous en donner une appréciation certes personnelle, mais objective. Et je dois dire qu'en finalité, j'en suis plutôt très satisfait ! Les turbulences, les bruits dans la visière ont disparu, la vue est totalement dégagée... Il est vrai par contre qu'au delà de 90 km/h, le Flowjet montre ses limites, fatigue et crampes se font rapidement sentir. Je retrouve un peu les même conditions que sur mon XT, conduite géniale à faible vitesse, mais pénible et épuisante dès que vous dépassez les 90-100 km/h, je ne parle même pas des déplacements sur autoroute au delà de 120 km/h où je me sens comme littéralement crucifié...



Côté esthétique, c'est discutable,... de profil à mon goût, plutôt sympa (côté plus enduro et plus agressif), de face un peu moins à cause de l'énormité du réservoir qui dénote quelque peu avec la taille de l'accessoire.

Pour ce qui concerne le montage/démontage, il est des plus facile et très rapide.


Pour conclure, je recommande donc fortement le flowjet pour les "petits" déplacements, les sorties du WE, la pratique du TT (génial !), ou encore en été pour profiter pleinement de la douceur du vent de face qui viendra caresser votre visage de GS'iste épanoui ! , mais en aucun cas si vous envisagez un long voyage... Dans ce cas rien ne vaudra la bulle d'origine eventuellement surmontée d'un petit spoiler pour les grands. Ainsi équipé, vous sentirez certes un peu moins le vent, mais assis royalement derrière votre bulle, vous vous moquerez de l'averse qui fera jurer votre copain sur sa sportive, vous roulerez sur autoroute à plus de 120 km/h la visière ouverte sans soucis (attention toutefois à proteger les yeux), et le soir vous pourrez presque ranger votre tenue tel quel dans l'armoire sans avoir à la débarrasser des innombrables cadavres de mouches et moustiques qui tapissent en général les tenues des motards en fin de journée (beurk !)



Par contre avec le flowjet, pas de jet, l'intégral s'impose ou alors on arrête de sourire et donc d'être un motard heureux. Et cela, sur une GS, c'est impensable !



vendredi 26 septembre 2008

Petite sortie découverte dans les Vosges (suite...)



Sous un beau soleil d'automne, j'ai pris la route le matin vers 9 h00 depuis Strasbourg en compagnie de Christophe, pour une balade de près de 300 km direction St Dié. La première partie du trajet a été concoctée sur mon Zümo, la seconde a entièrement été organisée par Denis (encore merci Denis) que nous avons retrouvé non loin du col du Donon en début d'après midi et qui nous a fait découvrir une seconde partie de parcours vraiment géniale ! On peut vraiment dire que cette sympathique balade a été une parfaite réussite ! Entre les routes viroleuses, les passages dans de superbes villages alsaciens et les nombreux chemins gravillonneux à souhait , (journée 40/60 route-chemins), il n'y avait vraiment pas de quoi s'ennuyer. Et vivement la prochaine !



En matinée dans le vignoble


Sur la crête







Au chapitre des petites anecdotes qui ont ponctuées cette journée, un passage improvisé entre les sapins (qui dira encore que les Gs ne passent pas partout ?)

Une enfilade de route forestières (totalement légales) à tester les aptitudes de nos Gs en tout-chemins (prière de tourner votre PC... On demandera au cameraman de faire mieux la prochaine fois et de tenir l'appareil dans l'autre sens...et aussi de couper l'appareil en fin de sequence...)














mardi 23 septembre 2008

Test : Le flowjet de chez Wunderlich









Mesurant plus d'1,90 m, je n'étais jusqu'à présent pas tout à fait satisfait de la bulle d'origine de l'Adventure. De nombreuses turbulences au niveau du casque (peu importe la position de la bulle et de la selle, j'ai tout essayé...) rendaient les longs trajets particulièrement pénibles, surtout pour les oreilles. Ne souhaitant pas me promener en permanence avec des bouchons dans les oreilles et souffrir de maux de tête, j'ai fini par faire l'acquisition chez Touratech d'un petit déflecteur qui vient se clipser directement sur la bulle d'origine. Les 8 cm supplémentaires gagnés ainsi, ont rendus la conduite beaucoup plus silencieuse, donc agréable, me mettant presque totalement à l'abri des turbulences. Cet accessoire est donc particulièrement recommandé pour les très grands, qui ne sont pas, comme moi, totalement satisfaits de la bulle d'origine. Avec ce déflecteur, il m'est dorénavant possible de rouler à plus de 120 km/h, visière ouverte, sans gêne notoire...



Cet accessoire a cependant quelques inconvénient. Esthétiquement, ce n'est pas le Pérou. Sur chemins cabossés, il s'avère plutôt gênant voir dangereux et pour finir la bulle risque de se fissurer en cas de vibrations et chocs trop importants. Pour la formation Enduro chez Stehlin, il nous avait même été demandé de démonter les bulles pour éviter tout accident.



Conduire totalement sans bulle, n'est cependant pas possible. Pour mes sorties dominicales et pour les petits trajets et tout particulièrement pour la conduite off-road, j'ai donc commandé chez Wunderlich le flowjet, qui est sensé offrir, malgré sa petite taille, une protection relativement bonne. De plus, il doit permettre de profiter d'un flux d'air plus laminaire sur le casque et donc, combler ceux qui aiment rouler "casque au vent" (ne pouvant dire " cheveux au vent"...).



Après avoir au départ uniquement été proposé en noir ou gris, Wunderlich commercialise depuis peu cet accessoire assorti au colori de votre moto (blanc alpin, gris, bleu, carbone, rouge etc...) L'ayant commandé début août mais reçu que récemment (bonjour, les délais de disponibilités chez Wunderlich...), je viens de le monter, mais je n'ai pas encore eu l'opportunité de le tester in situ. Vendredi, sera donc la première bonne occasion de le faire...





Je ne manquerai pas de vous donner sous peu mon avis sur la pertinence de cet accessoire...

Petite sortie découverte dans les Vosges...


Rien de tel qu'une belle journée d'automne pour arpenter notre beau massif vosgien avec la GS, à la quête de nouveau petits chemins "off road" ! Si l'envie de vous joindre à moi vendredi prochain vous titille, n'hésitez pas à vous manifester dès à présent... Départ pour dans la matinée depuis Strasbourg... et retour dans l'après midi...

dimanche 14 septembre 2008

Le TKC 80 de Continental...















Après une première monte en Metzeler Tourance (13.000 Km), je roule avec les fameux TKC 80 de Continental depuis près de 4000 Km.


Petit bilan...


Mes balades en moto me conduisant de plus en plus sur les pistes, les sentiers ou encore sur les terrains d'entrainement, et mon excellent Tourance rendant l'âme, j'ai fini par me poser la question si je ne devais pas tenter les TKC 80, reconnu par BMW pour être l'alternative par excellence aux pneus routes pour tout motard s'orientant vers la piste.


Après avoir consulté de nombreux forums et ayant lu de tout sur ce pneu (sauf du mal), j'ai fini par franchir le pas et j'ai chaussé ma GS d'un jeu de TKC. Bilan après environs 4000 kms, ce pneu est bluffant d'efficacité, et globalement j'en suis conquis ! Certes, le pneu parfait n'existe pas, mais pour ma part il m'a totalement séduit..


Le TKC 80 est "un excellent pneu." C'est de plus à mon avis, le pneu idéal pour la piste et le sable. Il se révèle même particulièrement bluffant sur la route. Attention toutefois au freinage, car les distances se trouve légèrement rallongées par rapport à une monte en Tourance par exemple, mais rien de dramatique...


Certains diront ce que peut le TKC, le Tourance le peut aussi (sur terrain sec...) Oui et non...je pense que le Tourance est un pneu qui montrera ses limites plus rapidement surtout sur pistes bien défoncées ou le TKC s'en sortira de facon magistrale avec un excellent gripp, et avec une efficacité redoutable sur l'angle. Surpenant, il permet même sur route des prises d'angle impressionnantes.


Sur autoroute, par contre, les TKC montrent leurs limites. Le pneu est donné pour 160km/h, il n'est donc pas particulièrement adapté aux gros rouleurs pressés. Tout va bien jusqu'à 140 km/h mais au delà les pneus dansent véritablement dans les courbes sur leurs tétines et ces grandes vitesses (échauffement important) sont particulièrement destructrices pour les sculptures (gros pavés tendres) qui fondent alors comme neige au soleil...


Un autre point qui m'a poussé à les monter (cela va en faire hurler plus d'un ou dans tous les cas en faire rire plus d'un) c'est, je l'avoue aussi tout simplement pour "le look"... Le TKC est tout simplement sur ce point, le pneu parfait pour l'Adventure...quelle gueule...!!!



Pour résumé, je ne peux que recommander ce pneumatique... il est tout simplement bluffant et hormis une légère sensation de roue crantée sur l'angle maxi (et que sur l'angle maxi), il assure en toute circonstances !!!. (Prudence toutefois sur route mouillée.) Je dirais même qu'il est plus jouissif, plus amusant qu'un pneu route ordinaire, il est moins "lisse" (physiquement bien sûr) mais aussi d'un point de vue emotionnel...la moto vie davantage, son tempérament exceptionnel se révèle encore davantage...


Je dirais l'essayer c'est l'adopter, en tout les cas pour ce qui me concerne il n'y a plus le moindre doute...la prochaine monte sera à nouveau une monte TKC. J'y trouve le comportement routier sécurisant du Tourance, mais de nombreux plus pour mes escapades dans les chemins de travers.




Les points forts :



Excellent compromis route/piste (50/50) ;

Comportement très sécurisant (on peut aborder les zones poussièreuses ou sablonneuses ou le gravat sans appréhensions) , idem sur route.. ;

gripp terrible du train avant sur la caillasse et la gravette ;

Très bonne accroche en toutes circonstances en tout terrain et sur pistes ;


"Look d'enfer" en parfaite adéquation avec l'esprit de la moto.



Les points faibles :


Montre ses limites en terrain profond et très gras ;

Légèrement plus bruyant qu'un pneu routier ;

Surprenant les premiers 100 kms (tombe rapidement dans l'angle, effet roue crantée à faible vitesse...) ; s'oublie ensuite très rapidement ;

Exige une conduite plus coulée sous la pluie ;

Usure rapide du pneumatique ? (Après 4000 Km essentiellement piste, avant usure 20 %, arrière env. 50%) (Usure rapide les premiers 2000 Kms puis stabilisation) ;

N'est pas un pneumatique pour les pressés (maxi 160 km/h).


Si vous souhaitez me donner votre avis sur ce pneu, ou me faire part de votre expérience avec une autre monte, n'hésitez pas...c'est ici....